Du 1er au 3 septembre 2024, la région du Gbêkê a enregistré une importante manœuvre militaire aérienne conjointe entre les Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI) et l’Armée Française. Cet exercice, le deuxième du genre cette année après celui de juin dernier, s’est déroulé dans le cadre d’une collaboration militaire étroite entre les deux nations.
L’objectif principal de cette manœuvre était de s’assurer que la Base Aérienne de Bouaké, dédiée à l’aviation de combat, répond pleinement à son contrat opérationnel tout en renforçant les compétences des pilotes ivoiriens sur leurs nouvelles acquisitions.
Pendant 72 heures, une dizaine d’aéronefs de tout type ont participé à des exercices intensifs, incluant des interceptions, des interdictions, des patrouilles conjointes, et le contrôle de l’espace aérien. Cet entraînement a permis aux deux États-Majors de tester les capacités opérationnelles de leurs forces aériennes, mais aussi de s’assurer de la compatibilité et de la synergie entre les deux armées, en particulier en ce qui concerne l’intégrité et l’inviolabilité de l’espace aérien ivoirien.
Pendant 72 heures, une dizaine d’aéronefs de tout type ont participé à des exercices intensifs, incluant des interceptions, des interdictions, des patrouilles conjointes, et le contrôle de l’espace aérien.

Selon l’État-Major Ivoirien, le contrat opérationnel est clair : assurer la protection du ciel ivoirien. Cette mission nécessite des pilotes expérimentés et une coordination parfaite avec les autres moyens de défense aérienne. C’est précisément dans ce cadre qu’un partenariat avec une armée disposant d’une expertise reconnue, telle que celle de la France, prend tout son sens. L’exercice a mis en évidence la proximité des doctrines et des concepts d’emploi de la troisième dimension entre les deux armées, ce qui a grandement facilité le déroulement des opérations.
Parmi les nombreux aspects couverts lors de cet exercice, on peut citer la protection des avions au sol, les patrouilles aériennes avec tireurs embarqués, le ravitaillement en vol, et l’interception. Ces opérations ont permis aux participants de se familiariser avec les dernières avancées tactiques et de renforcer leurs compétences en matière d’aviation de combat.
L’exercice a mis en évidence la proximité des doctrines et des concepts d’emploi de la troisième dimension entre les deux armées, ce qui a grandement facilité le déroulement des opérations.

Les chefs des composantes Air des deux armées ont supervisé l’ensemble des opérations depuis le centre de contrôle d’Abidjan, avant de se rendre à Bouaké pour observer de près le déroulement des manœuvres. En cours de vol, ils ont pu assister à une opération d’interdiction aérienne, leur avion jouant le rôle d’objectif pour les intercepteurs, démontrant ainsi la précision et l’efficacité des pilotes engagés.
Cette deuxième manœuvre aérienne conjointe a réuni une centaine de pilotes, ainsi que du personnel de soutien et de planification, consolidant la position de la Base Aérienne de Bouaké comme un élément central du dispositif de coercition aérienne des Forces Armées de Côte d’Ivoire. Cet exercice n’a fait que renforcer la coopération militaire entre la Côte d’Ivoire et la France, tout en assurant que l’armée ivoirienne reste prête à défendre son espace aérien avec une efficacité accrue.
