Le mouvement « Mission des Consciences Citoyennes » (MICOCI) a conclu sa première Assemblée Générale Élective (AGE) le samedi 29 juin 2024 à l’hôtel Colombe de Yopougon, Abidjan, après deux jours de délibérations. Placée sous le thème « Les organisations de jeunesse face aux défis de la lutte sociale et la problématique d’une paix durable en Côte d’Ivoire : Acquis et perspectives de la voie MICOCI », cette rencontre a vu la réélection de M. Dah Sansan à la présidence du mouvement.
Dah Sansan a dénoncé les nombreux défis auxquels la jeunesse ivoirienne est confrontée, réaffirmant son engagement à éveiller les consciences à travers des actions de sensibilisation. « À la naissance de notre organisation, nous avons mis l’accent sur les différents malaises que vivent les jeunes, notamment dans le civisme et la citoyenneté, l’employabilité et l’émigration clandestine, l’orpaillage clandestin et le terrorisme, la crise de la morale et des mœurs, ainsi que la réconciliation et la recherche d’une paix durable dans notre pays. Aujourd’hui, à ces maux s’ajoutent les questions sociales et la cherté de la vie qui frappent de plein fouet la jeunesse. Et ce n’est pas tout car nous avons beaucoup à faire dans la recherche d’élections apaisées en 2025 », a-t-il déclaré.
Aujourd’hui, à ces maux s’ajoutent les questions sociales et la cherté de la vie qui frappent de plein fouet la jeunesse

Le président a souligné que la mission de MICOCI est d’améliorer les conditions de vie des jeunes en Côte d’Ivoire, une tâche d’autant plus cruciale que la jeunesse représente une grande partie de la population. « Moi, président de cette jeune organisation, la MICOCI, je m’engage à continuer le travail que nous avons commencé en 2021, l’éveil des consciences, l’engagement citoyen et la construction des valeurs au sein de la jeunesse », a-t-il précisé. Grâce à l’engagement des acteurs du mouvement, des jeunes responsables ont émergé dans les 14 districts du pays. Des jeunes qui rompent avec la facilité et la passivité, et qui veulent contribuer à la construction d’une république des valeurs en Côte d’Ivoire. « Oui, cette contribution à la construction d’une république des valeurs, nous la revendiquons à la MICOCI », a-t-il ajouté.
Président de la cérémonie, M. Kambou Bêbê, cadre de Bonoua, a vivement encouragé MICOCI à continuer ses efforts pour promouvoir la citoyenneté et renforcer la cohésion sociale en Côte d’Ivoire. Il a salué l’initiative et la détermination de Dah Sansan, soulignant que le leadership et l’engagement sont essentiels pour atteindre les objectifs fixés. « MICOCI incarne l’espoir et le dynamisme de notre jeunesse. Votre travail est crucial pour construire une société plus juste et plus équitable. Ensemble, nous devons créer un environnement où chaque jeune peut s’épanouir et contribuer positivement au développement de notre nation. Je vous félicite pour votre réélection et vous encourage à persévérer dans cette noble mission », a-t-il affirmé.
Ensemble, nous devons créer un environnement où chaque jeune peut s’épanouir et contribuer positivement au développement de notre nation

L’honorable Bamba Massany, marraine du congrès et présidente de l’Initiative Citoyenne pour des Élections Apaisées en Côte d’Ivoire (ICEA-CI), a souligné l’importance cruciale du rôle de MICOCI dans le paysage sociopolitique ivoirien. « MICOCI incarne les valeurs de citoyenneté et de solidarité, essentielles pour la construction d’une société harmonieuse et prospère. Votre engagement est un pilier pour la promotion de la paix et de la cohésion sociale. Je vous exhorte à poursuivre ce travail avec détermination et à rester vigilants face aux défis actuels et futurs. La jeunesse ivoirienne doit être le fer de lance de la transformation positive de notre pays. Nous devons nous unir pour bâtir une nation où règnent la justice, l’équité et la paix. Continuez à sensibiliser, à éduquer et à mobiliser pour des élections apaisées et une société plus juste », a-t-elle déclaré.
Ce congrès s’est tenu du 28 au 29 juin en présence de plusieurs cadres de l’opposition, du parti au pouvoir, et de la société civile de la Côte d’Ivoire.
