Reforestation : l’Union des Journalistes de Bouaké (UJB) a planté 1 100 arbres de teck sur un hectare de terre à Agbakro

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Les agents des Eaux et Forêts ont appuyé cette opération

L’Union des Journalistes de Bouaké (UJB) a donné le mercredi, le 19 juin 2024, le coup d’envoi à un projet de reboisement dans le village d’Agbakro, situé dans la commune de Diabo, au cœur de la région de Gbêkê, Côte d’Ivoire. En partenariat avec la Direction des Eaux et Forêts, les membres de l’UJB ont planté 1 100 arbres de teck sur un hectare de terre, dans le but de restaurer le couvert forestier ivoirien.

Le président de l’UJB, Soro Korona, a exprimé sa satisfaction quant à la réalisation de ce projet éco-citoyen. « Je suis très heureux de voir notre rêve devenir réalité ici, à Agbakro. Ce 19 juin 2024 restera gravé dans les annales de l’UJB et du Ministère des Eaux et Forêts, dirigé par le Ministre Tchagba Laurent, ainsi que dans celles des cantonnements des Eaux et Forêts de Botro et du poste de Diabo », a-t-il déclaré.

M. Korona a également souligné l’importance de sensibiliser la population locale aux enjeux environnementaux. « Il est crucial de montrer à nos parents l’urgence de la situation et de les informer sur les bonnes pratiques agroécologiques pour qu’ils deviennent des amis de la forêt et de l’environnement. Le reboisement doit devenir un réflexe pour les agriculteurs », a-t-il ajouté.

« Il est crucial de montrer à nos parents l’urgence de la situation et de les informer sur les bonnes pratiques agroécologiques pour qu’ils deviennent des amis de la forêt et de l’environnement. Le reboisement doit devenir un réflexe pour les agriculteurs »

Une photo des membres participants
Une photo des membres participants

Sébastien Boni, commandant des Eaux et Forêts du cantonnement de Botro, a rappelé l’importance des arbres pour l’écosystème. « Aujourd’hui, nous cherchons encore des pluies pour pouvoir faire des buttes, ce qui démontre la gravité de la situation. La seule solution est le reboisement et l’agroécologie. Les arbres fournissent de l’oxygène, stabilisent le sol, abritent une multitude de formes de vie et jouent un rôle crucial dans la régulation du climat. En plantant des arbres, nous investissons dans un avenir plus vert et plus sain. Chacun de nous a un rôle à jouer dans la préservation de notre patrimoine forestier », a-t-il affirmé, encourageant tous les citoyens à pratiquer l’agroforesterie comme solution concrète aux défis climatiques.

« Aujourd’hui, nous cherchons encore des pluies pour pouvoir faire des buttes, ce qui démontre la gravité de la situation. La seule solution est le reboisement et l’agroécologie. Les arbres fournissent de l’oxygène, stabilisent le sol, abritent une multitude de formes de vie et jouent un rôle crucial dans la régulation du climat. En plantant des arbres, nous investissons dans un avenir plus vert et plus sain. Chacun de nous a un rôle à jouer dans la préservation de notre patrimoine forestier »

Eugène Kouamé, porte-parole du village d’Agbakro, a exprimé sa gratitude envers les initiateurs du projet pour avoir choisi leur localité. Il a également mentionné les défis auxquels la population est confrontée face aux changements climatiques, et a assuré que le village s’engagerait pleinement pour garantir le succès du projet. « Sachez que le village fera tout pour que ce projet soit un succès. Vous ne serez pas déçus, nous nous engageons tous pour la réussite de cette initiative », a-t-il conclu.

Cette journée marque un pas important vers la restauration écologique et la sensibilisation environnementale dans la région de Gbêkê, avec l’espoir que d’autres initiatives similaires suivront pour soutenir la lutte contre le changement climatique en Côte d’Ivoire.

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