Grossesse en milieu scolaire : 4137 cas enregistrés (CNDH)

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Des jeunes filles élèves

Alors que l’année scolaire tire allègrement vers sa fin avec les examens à grands tirages, le Conseil National des Droits de l’Homme a publié un document de presse sur la recrudescence des grossesses en cours de scolarité allant de la période de septembre 2023 à mai 2024.

Alors que l’année scolaire tire allègrement vers sa fin avec les examens à grands tirages, le Conseil National des Droits de l’Homme a publié un document de presse sur la recrudescence des grossesses en cours de scolarité allant de la période de septembre 2023 à mai 2024. D’après ce document, ce sont 4137 cas de grossesses qui ont été enregistrés soit une hausse de l’ordre 15,30 % comparativement au nombre de cas sur la même période pendant l’année scolaire 2022-2023.

ce sont 4137 cas de grossesses qui ont été enregistrés soit une hausse de l’ordre 15,30 % comparativement au nombre de cas sur la même période pendant l’année scolaire 2022-2023.

communiqué du CNDH
communiqué du CNDH

« Les chiffres les plus élevés ont été enregistrés dans les régions de la Nawa 409, du Tonkpi 408, Poro 249, Gontougo 253, Hambol 238, Agneby Tiassa 201, Indénié Djuablin 198, Grands ponts 181, et le Cavally 160. Le CNDH note que les grossesses en cours de scolarité, obstacles majeurs à la poursuite à la scolarité de ces jeunes filles, impactent négativement leur intégrité physique et psychologique ainsi que leur vie au niveau social, culturel et économique… », a-t-il déclaré.

Le CNDH a également invité « les autorités compétentes à la poursuite de leurs efforts pour la protection des droits des jeunes filles scolarisées », puis « au sens de la responsabilité » des parents d’élèves.

Les chiffres les plus élevés ont été enregistrés dans les régions de la Nawa 409, du Tonkpi 408, Poro 249, Gontougo 253, Hambol 238, Agneby Tiassa 201, Indénié Djuablin 198, Grands ponts 181, et le Cavally 160

Par ailleurs, les grossesses en milieu scolaire sont malheureusement un phénomène qui perdurent dans l’environnement scolaire ivoirien. Ces causes sont variées, toutefois les plus marquantes sont le manque de soutien financier des parents dans l’accompagnement de ces jeunes filles, contraignant celles-ci à succomber aux propositions pécuniaires d’individus ; puis le dépaysement avec l’affectation dans un nouveau cadre scolaire loin des parents.

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