Atelier de sensibilisation sur la Convention sur les Armes Biologiques et renforcement des capacités en bio-sécurité en Côte d’Ivoire

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Vérification de présence d'arme biologique lors d'un exercice de l'armée

La Côte d’Ivoire intensifie ses efforts dans la lutte contre les armes de destruction massive à travers un atelier de sensibilisation sur la Convention sur les Armes Biologiques et le renforcement des capacités en bio-sécurité.

Cet événement, organisé par la Commission pour l’Interdiction des Armes de Destruction Massive en Côte d’Ivoire (CIADMCI), en partenariat avec le Bureau des Affaires de Désarmement des Nations unies (UNODA), se tiendra du 1er au 2 octobre 2024 à l’hôtel Pullman à Abidjan.

L’atelier, fruit d’une collaboration avec l’unité d’appui à la mise en œuvre de la Convention sur les Armes Biologiques basée à Genève, réunira des représentants nationaux et internationaux, des fonctionnaires de l’Office des Nations unies à Genève, des représentants d’États membres ainsi que des organisations internationales. Ce cadre d’échange a pour objectif de sensibiliser les parties prenantes sur les enjeux cruciaux liés à la mise en œuvre de cette convention, qui vise à prévenir l’utilisation d’armes biologiques et à renforcer la bio-sécurité au niveau national et régional.

Ce cadre d’échange a pour objectif de sensibiliser les parties prenantes sur les enjeux cruciaux liés à la mise en œuvre de cette convention, qui vise à prévenir l’utilisation d’armes biologiques et à renforcer la bio-sécurité au niveau national et régional.

Un militaire masqué au cours d'un exercice
Un militaire masqué au cours d'un exercice

La CIADMCI, anciennement Secrétariat Permanent de la Commission pour l’Interdiction des Armes Chimiques en Côte d’Ivoire (SPCIAC – CI), réaffirme, à travers cet atelier, l’engagement de la Côte d’Ivoire pour la paix et la sécurité mondiales. En se positionnant en tant qu’acteur clé dans la promotion de la non-prolifération des armes de destruction massive, le pays s’efforce de devenir un modèle pour les initiatives internationales en matière de désarmement.

Cet atelier, au-delà de la sensibilisation, vise également à renforcer les capacités des parties prenantes en matière de bio-sécurité, un enjeu de plus en plus préoccupant dans un contexte de menaces biologiques potentielles. Il met en lumière la nécessité pour les pays de renforcer leur résilience face aux risques liés aux armes biologiques, qu’il s’agisse de leur développement, de leur dissémination ou de leur utilisation.

Cet atelier, au-delà de la sensibilisation, vise également à renforcer les capacités des parties prenantes en matière de bio-sécurité, un enjeu de plus en plus préoccupant dans un contexte de menaces biologiques potentielles.

Des experts autour d'un patient
Des experts autour d'un patient

Par cette initiative, la Côte d’Ivoire démontre une fois de plus son leadership sur les questions de sécurité internationale et de lutte contre les armes de destruction massive. Grâce au soutien technique et financier de l’UNODA et de ses partenaires internationaux, cet atelier représente une opportunité unique de mobiliser les acteurs locaux et internationaux autour d’un objectif commun : faire face aux menaces biologiques et protéger les populations contre les dangers des armes biologiques.

En renforçant la bio-sécurité et en encourageant la collaboration internationale, la CIADMCI ambitionne de transformer la Côte d’Ivoire en un pilier de la lutte contre les armes de destruction massive, tout en promouvant la paix et la sécurité dans la région.

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César Kouamé est un journaliste ivoirien engagé, spécialisé dans les questions d’intérêt public, notamment l’environnement, le climat et les dynamiques sociales en Afrique de l’Ouest. Fort d’une expérience en journalisme de terrain et en enquêtes transfrontalières, il a collaboré avec plusieurs médias de référence et occupe des fonctions éditoriales stratégiques. Actuellement rédacteur en chef et fondateur du média en ligne papot.net, il œuvre pour une information indépendante, accessible et orientée vers l’impact. Son travail s’inscrit dans une démarche de promotion de la transparence, du développement durable et des Objectifs de développement durable (ODD). Lauréat de programmes internationaux, il s’investit également dans des initiatives panafricaines visant à renforcer le journalisme d’investigation et l’innovation dans les médias.
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