Le sport au service des droits humains. C’est autour de cette vision que plusieurs centaines de personnes se sont réunies, samedi 30 mai, au stade d’Angré dans la commune de Cocody, à l’occasion de la 3ᵉ édition du Cross des Droits Humains. Organisé par l’Amnesty International Côte d’Ivoire en collaboration avec la Fédération Ivoirienne d’Athlétisme, l’événement a célébré le sport, la solidarité, l’inclusion et le respect des droits fondamentaux.
Grâce à son expertise technique, à l’encadrement des athlètes et à son appui organisationnel, la Fédération Ivoirienne d’Athlétisme a contribué activement à la réussite de cette manifestation placée sous le signe du vivre-ensemble. Comme lors des précédentes éditions, le Cross des Droits Humains a connu une forte mobilisation. Cette année, l’événement revêtait une importance particulière puisqu’il marquait également le 65ᵉ anniversaire d’Amnesty International.
Près de 500 participants, parmi lesquels des agents des Forces de défense et de sécurité, ont pris part aux différentes activités sportives organisées pour l’occasion. L’édition 2026 s’est également distinguée par une forte dimension inclusive avec la participation de personnes en situation de handicap ainsi que d’enfants autistes.
Selon Djè Bi Désiré, coordinateur à la mobilisation, cette démarche s’inscrit dans une volonté de promouvoir l’inclusion et l’égalité des chances dans la pratique sportive. Une approche qui reflète les valeurs défendues par Amnesty International et ses partenaires.
L’édition 2026 s’est également distinguée par une forte dimension inclusive avec la participation de personnes en situation de handicap ainsi que d’enfants autistes.

Prenant la parole au cours de la cérémonie, Hervé Delmas Kokou a salué l’engagement et la mobilisation des participants. Il a souligné l’importance de cette activité pour son organisation.
« Cette journée est très importante pour Amnesty International. Le sport est plus inclusif. Et nous pensons que par le sport, on peut faire passer le message des droits humains », a-t-il déclaré.
Revenant sur la situation des droits humains en Côte d’Ivoire, le Directeur exécutif a insisté sur la nécessité de mettre effectivement en œuvre les textes existants.
« Le défi majeur aujourd’hui, Amnesty le répète matin et soir, c’est l’application intégrale de la plupart des textes que nous avons. Nous avons fait beaucoup d’évolution, nous avons beaucoup légiféré, mais le grand défi concerne tout le monde, aussi bien les dirigeants que les populations », a-t-il plaidé.
« Cette journée est très importante pour Amnesty International. Le sport est plus inclusif. Et nous pensons que par le sport, on peut faire passer le message des droits humains »

Au terme des compétitions, les meilleurs participants ont été récompensés pour leurs performances et leur engagement. Les lauréats ont reçu divers lots comprenant notamment des téléviseurs, des fers à repasser, des mixeurs, ainsi que des trophées et des médailles.
Présente dans plus de 150 pays et territoires à travers le monde, Amnesty International poursuit ainsi son engagement en faveur de la promotion et de la protection des droits humains, en utilisant cette fois le sport comme vecteur de sensibilisation, de cohésion sociale et d’inclusion.