L’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne en exil, Guillaume Soro est en deuil depuis ce vendredi 14 juin 2024 suite au décès de l’un de ses indéfectibles compagnons, Koné Alpha Yaya.
L’information du décès de Koné Alpha Yaya, qui circulait sur les réseaux sociaux, a finalement été confirmée par le service de communication de l’ancien Président de l’Assemblée nationale et Président du parti politique de Générations et Peuples Solidaires (GPS) sur leur page officielle.
« C’est avec une profonde tristesse que SEM Guillaume Kigbafori SORO, Président de Générations et Peuples Solidaires (GPS), annonce le décès de Monsieur Koné Apha Yaya, son ancien majordome, survenu le vendredi 14 juin 2024 à l’Hôpital Militaire d’Abidjan (HMA), où il avait été admis récemment.
C’est avec une profonde tristesse que SEM Guillaume Kigbafori SORO, Président de Générations et Peuples Solidaires (GPS), annonce le décès de Monsieur Koné Apha Yaya, son ancien majordome, survenu le vendredi 14 juin 2024 à l’Hôpital Militaire d’Abidjan (HMA), où il avait été admis récemment.

Monsieur Koné Alpha Yaya a été un collaborateur dévoué du Président Guillaume K. SORO pendant de nombreuses années.
En cette période de deuil, le Président Guillaume Kigbafori SORO présente ses sincères condoléances à l’épouse du défunt, à ses enfants, ainsi qu’à tous les membres de sa famille. Il invite également tous ceux qui ont connu Monsieur Koné à le porter en prière pour le repos de son âme », a indiqué le Service de Communication GKS.
En cette période de deuil, le Président Guillaume Kigbafori SORO présente ses sincères condoléances à l’épouse du défunt, à ses enfants, ainsi qu’à tous les membres de sa famille.
Absent de la Côte d’Ivoire depuis 2019, Guillaume Soro ne pourra évidemment pas participer aux obsèques de l’un de ses hommes de main. Car l’ancien Premier Ministre et membre du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), parti au pouvoir, a été jugé par contumace et condamné à perpétuité pour des faits qui remontent à 2019.
A cette date, lui et certains de collaborateurs ont été accusés de « complot », « tentative d’atteinte contre l’autorité de l’Etat » ainsi que « diffusion et publication de nouvelles fausses jetant le discrédit sur les institutions et leur fonctionnement, ayant entraîné une atteinte au moral des populations ».
