Le Préfet de la région de Gbêkê, Tuo Fozié, a pris la parole pour dissiper les rumeurs persistantes sur le rejet des pièces de cinq cents (500) FCFA dans certains commerces et établissements financiers de Bouaké. Dans un communiqué officiel publié ce mercredi 29 janvier 2025, il a rassuré la population et les opérateurs économiques quant à la validité et à l’acceptabilité de ces pièces dans toutes les transactions commerciales et financières.
Depuis plusieurs jours, des rumeurs faisaient état d’un refus systématique des pièces de 500 FCFA dans certaines caisses d’établissements financiers et par certains commerçants locaux. Une situation qui a suscité une vague d’inquiétude au sein de la population et des acteurs économiques, redoutant une disparition imminente de cette monnaie de circulation.
Face à cette confusion, Tuo Fozié a tenu à rappeler que le retrait de toute pièce ou billet de banque ne peut être décidé que par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) via une annonce officielle. Or, aucune décision en ce sens n’a été prise concernant les pièces de 500 FCFA. Il a donc réaffirmé que ces pièces restent parfaitement légales et utilisables dans toutes les transactions.
Face à cette confusion, Tuo Fozié a tenu à rappeler que le retrait de toute pièce ou billet de banque ne peut être décidé que par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) via une annonce officielle.

Le Préfet a également appelé les citoyens à signaler tout refus d’acceptation de ces pièces aux services de la préfecture. Cette démarche vise à identifier l’origine des informations erronées et à prendre les mesures nécessaires pour y mettre fin. Il a souligné l’engagement de la préfecture à garantir la bonne circulation de la monnaie dans la région et à faire respecter les réglementations en vigueur.
Ainsi, les habitants et les commerçants de Bouaké peuvent continuer à utiliser les pièces de 500 FCFA sans aucune crainte. La préfecture veille au respect des règles monétaires et encourage une vigilance collective face à la propagation de fausses informations.
Le Préfet a également appelé les citoyens à signaler tout refus d’acceptation de ces pièces aux services de la préfecture.