Contraint du retranchement de sa troupe militaire au Niger, le commandant de l’AFRICOM, le général Michael Langley, prévoit le déploiement de 1100 militaires d’Agadez en terre ivoirienne.
Le commandement militaire américain en Afrique (AFRICOM) est en quête d’un territoire alternatif au Niger, pour y implanter ses unités militaires chargées de surveiller l’activité des groupes terroristes au sahel.
Plusieurs articles de presse, citant des experts en matière de sécurité en Afrique confirment que le commandement de l’AFRICOM basé à Stuttgart, en Allemagne, a choisi la côte d’ivoire comme prochaine destination pour placer ses unités militaires, après l’achèvement du retrait d’environ 1100 soldats américains d’Agadez, base militaire du nord.
Ce retranchement militaire repose sur un accord en la matière avec l’autorité militaire de Niamey qui arrivée au pouvoir le 27 juillet 2023 après le coup d’Etat contre le président Mohamed Bazoum, a décidé de mettre fin à toute présence militaire étrangère, notamment française dans le pays.
Ce retranchement militaire repose sur un accord en la matière avec l’autorité militaire de Niamey qui arrivée au pouvoir le 27 juillet 2023 après le coup d’Etat contre le président Mohamed Bazoum, a décidé de mettre fin à toute présence militaire étrangère, notamment française dans le pays.
Le conseil militaire de la transition a alors choisi la Russie comme nouvel allié sécuritaire et militaire, d’où la coopération entre ces deux Etats a débuté en Avril dernier par l’envoi d’entraineurs russes au Niger, accompagnés de matériel de militaire.
De ce fait, ces mêmes expert ont aussi affirmé que le commandant de l’AFRICOM, le général Michael Langley, avait obtenu l’accord du gouvernement ivoirien pour transférer son unité militaire d’Agadez sur le territoire ivoirien à la suite d’une visite qui a conduit le haut-officier supérieur américain en côte d’ivoire, fin avril dernier.
Il a été annoncé lors de cette visite que l’AFRICOM allouerait plus de 65 millions de dollars pour lutter contre le terrorisme et assurer la sécurité des frontières de la côte d’ivoire afin de faire face à la possibilité d’infiltrations armées à travers celles-ci.