La ville de Grand-Bassam abrite depuis le mardi 11 juin 2024, un atelier de renforcement des capacités dédié à la mise en place d’un cadre de transparence pour l’adaptation en Côte d’Ivoire.
Cet événement, prévu pour se clôturer le jeudi 13 juin, s’inscrit dans le cadre du Projet Transition Bas Carbone, financé par l’Union européenne à hauteur de 5,9 millions d’euros et mis en œuvre par le Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Ecologique (MINEDDTE) en collaboration avec Expertise France.
Le Projet Transition Bas Carbone, qui s’étend de 2023 à 2026, vise à accompagner le gouvernement ivoirien dans l’établissement d’un Système National de Mesure, Notification et Vérification (MNV). Ce système permettra à la Côte d’Ivoire de respecter ses engagements internationaux en matière de lutte contre le changement climatique. La consolidation des données nécessaires à la prise de décision et aux reportings sous le Cadre de Transparence Renforcée de l’Accord de Paris est au cœur de cette initiative.
Cet événement, prévu pour se clôturer le jeudi 13 juin, s’inscrit dans le cadre du Projet Transition Bas Carbone, financé par l’Union européenne à hauteur de 5,9 millions d’euros et mis en œuvre par le Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Ecologique (MINEDDTE) en collaboration avec Expertise France.
La Côte d’Ivoire, vulnérable aux effets du changement climatique en raison de sa géographie et de son économie, a identifié cinq secteurs prioritaires pour renforcer sa résilience d’ici 2030 : agriculture, élevage, aquaculture; forêts et utilisation des terres; ressources en eau; santé; et zones côtières. Pour ce faire, Expertise France s’appuie sur le CITEPA, qui réalise l’inventaire national des émissions de gaz à effet de serre (GES) en France.
Alexandre Foulon, directeur pays d’Expertise France, a souligné l’importance du financement et de la mise en œuvre des mesures d’adaptation. Actuellement, seulement 29 % des financements prévus pour l’adaptation sont mobilisés. Il a également mis en avant le besoin de données fiables pour le reporting et la prise de décision, essentielles pour éviter la mal adaptation.
La Côte d’Ivoire, vulnérable aux effets du changement climatique en raison de sa géographie et de son économie, a identifié cinq secteurs prioritaires pour renforcer sa résilience d’ici 2030 : agriculture, élevage, aquaculture; forêts et utilisation des terres; ressources en eau; santé; et zones côtières. Pour ce faire, Expertise France s’appuie sur le CITEPA, qui réalise l’inventaire national des émissions de gaz à effet de serre (GES) en France.
Le directeur de cabinet du ministre de l’Environnement, Parfait Kouadio, a déclaré : « Par cette ambition renforcée, la Côte d’Ivoire marque sa ferme volonté de réduire son empreinte carbone et de participer à l’effort global de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de l’accord de Paris. »
L’atelier permettra d’évaluer les indicateurs de suivi et d’évaluation de l’adaptation en Côte d’Ivoire et de mettre en place un cadre de transparence pour l’adaptation. Cette initiative est cruciale pour la Côte d’Ivoire, non seulement pour honorer ses engagements internationaux, mais aussi pour protéger ses populations et son économie des effets néfastes des changements climatiques.
