Le journaliste et réalisateur ivoirien Serges Koléa a rencontré la presse ce jeudi 27 novembre à Cocody pour revenir sur la tournée nationale de son film documentaire « Et si KONG m’était Ra-KONG-té », une initiative devenue possible grâce à un appui déterminant : celui du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara.
Dès l’ouverture de la rencontre, Serges Koléa a tenu à exprimer sa profonde gratitude envers le ministre, soulignant que sans l’engagement personnel et institutionnel du Pr Adama Diawara, la présentation du film dans les localités ciblées n’aurait pas pu se concrétiser. Le ministère s’est en effet investi pour intégrer ce projet dans une dynamique de sensibilisation, de formation et de valorisation culturelle auprès des étudiants et des populations.
Le ministre Diawara, un acteur clé dans la promotion d’une culture éducative
Au-delà d’un simple soutien protocolaire, l’intervention du ministre Adama Diawara s’inscrit dans une vision : renforcer les liens entre enseignement supérieur, recherche scientifique et valorisation du patrimoine historique.
En facilitant l’organisation de la tournée, il a permis à ce documentaire de 52 minutes, dédié à l’histoire de l’empire de Kong, de devenir un véritable outil pédagogique itinérant.
Pour Serges Koléa, cette démarche traduit « une volonté forte du ministre de rapprocher la connaissance de ceux qui en ont le plus besoin, notamment les jeunes que nous voulons reconnecter à leur histoire ».
En facilitant l’organisation de la tournée, il a permis à ce documentaire de 52 minutes, dédié à l’histoire de l’empire de Kong, de devenir un véritable outil pédagogique itinérant

Un film éducatif encouragé par l’État
Présenté notamment à Sinématiali, le documentaire retrace l’héritage de l’empire de Kong et propose une compréhension plus profonde de cette civilisation qui a marqué le Nord de la Côte d’Ivoire et l’Afrique de l’Ouest. « Nous connaissions l’histoire de Kong à travers nos lectures, mais ce film vient enrichir nos connaissances sur nos voisins situés au-delà de Ferkessédougou », a commenté un participant, illustrant la portée éducative du projet.
Une tournée soutenue et structurée grâce au ministère
Suspendue momentanément en raison de l’élection présidentielle, la tournée reprendra son cours pour trois mois et traversera près d’une cinquantaine de localités. Là encore, le rôle du ministère de l’Enseignement supérieur reste central, le professeur Adama Diawara mettant son département à contribution pour assurer la logistique et l’accompagnement nécessaires.
L’apothéose est prévue à Kong et Ferkessédougou, lieux emblématiques de l’histoire abordée dans le film, où le ministre Diawara entend renforcer la dimension académique de l’événement en mobilisant universités et grandes écoles.
Nous connaissions l’histoire de Kong à travers nos lectures, mais ce film vient enrichir nos connaissances sur nos voisins situés au-delà de Ferkessédougou

Une dynamique d’élargissement vers l’Éducation nationale
Serges Koléa, Super Ebony 2019, souhaite élargir cette collaboration institutionnelle et a sollicité un appui de la ministre de l’Éducation nationale, Pr Mariatou Koné, pour une intégration formelle du film dans les établissements scolaires. L’appui déjà engagé par Adama Diawara constitue, souligne-t-il, « un signal fort que l’État veut faire de l’histoire et de la culture un axe prioritaire de l’éducation ».
Il invite également les élus locaux à se joindre à cette initiative qui valorise la ville de Kong et la lignée de la famille Ouattara, dont est issu le Président de la République, Alassane Ouattara.
Un documentaire déjà très exposé
Le film a déjà été projeté au cinéma Majestic Ivoire, au Palais de la Culture, à la salle Fidèle Gboroton Sarassoro du Centre d’animation culturelle de Sinématiali, ainsi qu’au Centre culturel Jacques Aka de Bouaké, parmi plusieurs autres espaces.
Grâce à la vision et au soutien résolu du ministre Adama Diawara, « Et si KONG m’était Ra-KONG-té » s’affirme désormais comme un outil majeur de transmission culturelle et historique, destiné à toucher durablement la jeunesse ivoirienne.