Une plateforme de la Société civile sénégalaise a émis le souhait de voir leur pays, le Sénégal collaborer de façon conséquente avec les trois pays de la sous-région ouest-africaine constitués en l’AES, l’Alliance des Etats du Sahel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger.
Une plateforme de la Société civile sénégalaise a émis le souhait de voir leur pays, le Sénégal collaborer de façon conséquente avec les trois pays de la sous-région ouest-africaine constitués en l’AES, l’Alliance des Etats du Sahel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger.
Dans la foulée de la tournée du nouveau chef de l’Etat sénégalais, Diomaye Faye dans ces pays du 29 au 30 mai dernier, la Ligue de défense panafricaine (UMOJA), le Front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine, le Réseau Africain des Femmes Scientifiques et Ingénieurs et le Secrétaire Général-adjoint du Pastef (Patriotes Africains du Sénégal pour le Travail, l’éthique et le Travail), Birame Khoudia Lo invité d’honneur ont organisé une table ronde à ce sujet, le 1er juin 2024, à la maison de la presse, à Dakar.
Organisée sous le thème : « l’Alliance des Etats du Sahel, une nouvelle plateforme pour l’intégration régionale du Sénégal », cette rencontre a donné l’occasion à cette plateforme de la société civile sénégalaise de conclure qu’une alliance avec l’AES serait bénéfique pour la sécurité, la paix et l’intégration sous régionale pour leur pays.
l’Alliance des Etats du Sahel, une nouvelle plateforme pour l’intégration régionale du Sénégal

« Pour maintenir la stabilité dans la région, une coopération étroite avec les pays voisins (y compris avec les pays de l’AES) est nécessaire. La contribution en matière de sécurité contribuera à l’éradication définitive des entités du terroriste et à éliminer à jamais la menace de propagation du terrorisme au-delà du Sahel », a-t-elle souligné.
Créée en novembre 2023, dans un contexte de sanctions économiques et de menace d’intervention militaire de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) contre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, trois régimes militaires contestés par la CEDEAO et la France l’ancienne puissance coloniale, l’Alliance des Etats du Sahel (AES) vise la défense collective et l’assistance mutuelle dans leur lutte contre le terrorisme sous toutes ces formes.
Pour maintenir la stabilité dans la région, une coopération étroite avec les pays voisins (y compris avec les pays de l’AES) est nécessaire. La contribution en matière de sécurité contribuera à l’éradication définitive des entités du terroriste et à éliminer à jamais la menace de propagation du terrorisme au-delà du Sahel

A l’occasion de la visite du chef de l’Etat du Sénégal, Diomaye Faye dans les pays de l’AES, celui-ci a salué la dignité et l’honneur des peuples de l’AES et le leadership de leurs dirigeants qui permettront « avec la solidarité agissante de certains pays comme le Sénégal et d’autres pays africains, de triompher », face aux défis sécuritaires.
Etant également une alliance économique et d’intégration des peuples, l’AES constitue de fait une aubaine pour le Sénégal qui pourrait se présenter comme une zone de « transit » et développement de leur économie, ainsi que celle du Sénégal a reconnu la plateforme de la société civile.